La pleine conscience… L’état de non-jugement

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Dans cette série de vidéos sur la pleine conscience, je vous parlerai un peu plus en détail des 7 attitudes qui nous permettent d’accueillir cet étât de pleine conscience.

 

La première des 7 attitudes est celle du non-jugement une formulation peu commune qu’il nous est permis de mieux comprendre si on regarde son opposé que l’on connait bien : le jugement.

 

Le jugement, attitude liée à l’instinct de survie et à la conformité. L’étât de jugement comporte certains effets secondaires négatifs. Lorsqu’on le fait trop on devient rigide, on perd notre créativité et notre capacité d’adaptation.

 

Les jugements se construisent dès le début de l’existence lorsque l’enfant s’identifie à ses parents qui sont le point de référence. L’enfant acquiert alors des manières de faire, des valeurs, des points de vue, l’estime de soi, l’image de soi qui lui sont renvoyés par ses parents. L’enfant développe à ce moment là une bonne ou mauvaise estime de soi-même.

 

Il y a aussi certains enjeux narcissiques (voir dans la vidéo l’origine du narcissisme) qui vont définir notre vision de nous-même.

 

Les comportements et les jugements de nos parents peuvent être bons ou mauvais mais toujours est-il qu’ils nous permettent d’acquérir des valeurs et une identification. Cette manière d’acquérir des valeurs va faire que l’on puisse correspondre à l’image que l’on attend de nous.

 

Vouloir s’identifier de façon rigide (est-ce que je fais bien, est-ce que je m’habille bien, est-ce que je suis une bonne personne…) ou de façon souple et créative viendra faire toute la différence dans l’identité de l’individu.

 

Lorsqu’on s’identifie de façon rigide, on fini par vouloir correspondre à une image qui n’est pas vraiment nous. On fini par se faire contrôler par ces exigences à l’intérieur de soi. On se coupe de soi-meme et on devient confus sur notre réelle identité et face à ce qui est juste pour nous.

 

A l’autre bout du continium, on a la personne qui EST. Celle qui se pose moins de questions à savoir si elle fait bien ou si elle fait mal. Elle s’identifie de façon souple et créative elle est dans le jeu, le plaisir. L’étât de non jument nous invite à être dans l’action, de jouer, sans demander si on joue bien ou non. L’étât de non-jugement nous invite à rentrer dans l’action sans jugement.

 

L’espace transitionnel est un espace où la réalité et les fantaisies se mèlent et où on se permet d’être soi-même sans avoir à s’en justifier. On entre dans un espace flou de non-contrôle, on se distencie de cet espace de jugement, on est dans un vide actif plein, regénérateur, dans lequel nous accueillons ce qui nous arrive, ce qui s’impose à nous. On est moins dans le fait de vouloir correspondre à des objectifs, à ce qu’on attend de nous. On est dans l’accueil de l’expérience qui se présente à nous. On y perd beaucoup moins d’énergie, on est beaucoup moins fatigué. On acquiert un étât optimal d’être, de détachement, où on accueille sans jugement ce qui s’impose à nous de façon créative et inatendue.

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